| Au cours de ces quelques pages,
j'ai essayé de résumer les trente années qui ont
suivi la découverte du D.N.R. La solution
parfois partielle, souvent totale, du traitement
de maladies pour lequelles les thérapeutiques
classiques donnent des résultats incertains a
sans doute été trop originale pour notre temps.
Le procédé d'application (des
compresses !) a également choqué beaucoup de
chefs de service.
Et puis, guérir tant de maux avec
un seul produit, autrement dit avoir découvert
la panacée, semblait impossible à trop de beaux
esprits. Pourtant, le D.N.R., seul ou associé à
diverses autres substances pour lequelles il
sert de locomotive, soigne et guérit aussi bien
les humains que les animaux.
Je n'ai pourtant ni rancoeur ni
esprit de vengeance et je conçois très bien que
des savants ne croient pas en ma découverte,
mais je m'élève contre le fait qu'ils refusent
de l'expérimenter et la condamnent sans l'avoir
essayée. N'oublions pas qu'il y a toujours
250.000 décès annuels dus au cancer et 300.000 à
cause des maladies cardio-vasculaires. Sans
parler des personnes réduites à la vie
végétative pendant de longues années.
Ma consolation est d'avoir
rencontré de valeureux découvreurs et praticiens
comme messieurs Janet, Bellocq, Rager, Dunoguès,
Richard et beaucoup d'autres, qui ont toujours
placé très haut leur altruisme, leur désir
d'alléger la souffrance humaine. Je souhaite
d'ailleurs à certains d'entre eux au moins un
prix Nobel.
Que le D.N.R., moderne pierre
philosophale, permette d'espérer récupérer les
trois-quarts du pétrole resté dans les puits
prétendument épuisés a été une autre cause
d'étonnement et de scandale. L'or noir, ce nerf
de notre civilisation, deviendrait-il abondant
en utilisant cette découverte ? Le D.N.R.
ferait-il " fleurir le désert et couler le
rocher ? "
Pour ma part, si tel est le
dessein de Dieu, il n'y a pas de sacrifices trop
grands à endurer pour servir la cause de
l'Humanité souffrante et en passe de manquer
d'énergie.
Ni la hargne ni l'indifférence des
contemporains ne peuvent arrêter un idéaliste
qui veut servir ses semblables. Ce qui est
impossible aux hommes est possible à Dieu. Même
dans un environnement hostile, le découvreur
capable d'apprécier objectivement la valeur de
sa découverte peut accéder au chemin des cimes,
à la ligne des faîtes, à la zone des hauts
sommets où règnent la béatitude et le
bonheur.
Ce fut, en gros, le cas du
découvreur du D.N.R. |