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Gynécologie et podologie

Depuis de nombreuses années, je rencontrais à intervalles réguliers un gynécologue enthousiaste s'intéressant à la recherche et à la santé de ses patientes, le docteur Lévrier.

Ce fut monsieur P. Créach, professeur à la faculté des sciences de Bordeaux qui me le fit connaître. Le professeur Créach est un érudit, une véritable encyclopédie des connaissances de son temps, tant dans sa discipline, la nutrition, que dans de très nombreux autres domaines. Dès que je lui parlai du D.N.R. et de ses premières applications en cardiologie, il s'empressa de faire profiter ses parents et ses voisins de ma découverte. Il l'utilisa ensuite dans beaucoup d'autres domaines à mesure que nous trouvions de nouvelles applications (rhumatismes, sinusites, lithiases biliaires, etc.).

Cet esprit curieux s'intéressa aux aspects biologiques du processus d'action du D.N.R. Il fit même rayonner ce produit dans les milieux scientifiques nationaux. Il trouva autant d'obstacles que les chimistes de Toulouse, Montpellier, Lyon et Marseille qui essayèrent de faire expérimenter le D.N.R. dans les hôpitaux de leurs villes universitaires respectives.

Néanmoins, il réussit à intéresser le docteur Lévrier qui trouva en gynécologie une application inattendue : le traitement des mastoses. Beaucoup de femmes - la moitié au moins d'après les statistiques - sont sujettes aux mastoses qui sont en général des grosseurs sur les seins et autour de ceux-ci. Dues à un dérèglement hormonal, elles résistent aux traitements classiques, même ceux à base d'hormones, dangereux de surcroît.

Psychologiquement, les femmes sont très affectées, car elles sont hantées par le spectre du cancer. La seule parade psychologique, puisque l'opération n'est pratiquement pas à envisager, est de leur faire subir des thermographies et des mammographies. Après des examens longs, onéreux et ennuyeux, les compte rendus sont : ça va, puisque les mastoses n'ont pas évolué! ou : ça ne va pas, ça flambe ! Mais point de traitement, point de thérapeutique. Nous constatâmes que de simples applications locales permettaient de faire disparaître totalement les chapelets de mastoses en deux à six mois de traitement. Il ne s'agissait pas d'une stabilisation, mais bien d'une disparition totale de cette affection. Chacun de notre côté, nous l'avions vérifié sur un millier de cas. J'ai été très heureux dans ce domaine d'avoir pu libérer des centaines de femmes d'une hantise permanente. Elles ont vu leur vie transformée et m'ont assuré de leur reconnaissance éternelle.

Nous eûmes matière à communications dans des congrès et des revues internationaux. Nous eûmes également la possibilité d'aller apporter la bonne nouvelle aux Etats-Unis, sans grand écho, hélas.

Toutefois, malgré toutes ces informations sur le traitement des mastoses par le D.N.R. tant en France qu'à l'étranger, j'ai l'impression qu'en dehors des deux mille femmes que nous avons guéries, un milliards d'autres ont besoin d'être " déénérisées " !


Ce n'est pas seulement dans les grandes maladies que le D.N.R. a été utile, mais aussi dans les affections considérées comme bénignes et cependant très gênantes.

Je passe sous silence les demandes fantaisistes de certains malades, mais une des questions fréquentes formulées par les patients et les patientes était : " Le D.N.R. peut-il guérir les cors aux pieds ? "

Je guérissais très aisément les verrues placées à tous les niveaux du corps. Quelques applications locales suffisaient à éliminer ces verrues qui avaient résisté à tous les traitements aussi bien classiques que folkloriques, mais contre les cors aux pieds mes recherches furent vaines et décevantes pendant vingt ans.

Or, en 1979, une malade qui utilisait un mélange de D.N.R. et de théobromine (qui possède quelques vagues propriétés tonicardiaques) eut la bonne surprise de constater que les cors aux pieds dont elle souffrait affreusement depuis de nombreuses années, ne lui faisaient plus mal. Elle avait eu le trait de génie de mettre sur les cors des compresses imbibées de ce mélange et recouvertes d'une feuille de plastique.

Je la revis un mois après. Elle était rayonnante et épanouie. Selon ses dires, en moins d'une semaine, les cors aux pieds avaient disparu comme dans un rêve.

Il faut rappeler que le D.N.R. seul ne donne pas de bons résultats dans ce domaine. Je suis donc ravi de savoir que cet évènement fortuit ait eu d'aussi heureuses conséquences.

Fleming, qui avait découvert la pénicilline "par hasard", reçut des mains du jury de Stockolm le prix Nobel. Les savants récompensèrent son observation géniale. Il faut rappeler que ce même Fleming avait été le premier à mettre en évidence le lysozyme(1) et ses propriétés prometteuses. Cet éminent savant était donc coutumier des grandes découvertes. Le hasard, régi par des lois bien définies par les mathématiques, "favorise" donc systématiquement "toujours les mêmes". Les découvertes sont d'autant plus géniales qu'elles sont simples.

Un jour que je proposais à une jeune fille du D.N.R. pour la soigner d'une affection quelconque, elle me dit souffrir affreusement de cors aux pieds. Elle me supplia pour que je la guérisse de cette infirmité. Elle habitait le Lot-et-Garonne et je n'avais pas de théobromine sur moi. Devant sa foi inébranlable en moi et en le D.N.R., je ne pensai même pas à lui dire d'acheter de la théobromine chez le pharmacien. Je lui conseillai simplement d'ajouter au D.N.R. du café, qui renferme de la caféine, substance voisine de la théobromine. C'est ainsi qu'elle fut guérie.

Par la suite, même pour les touristes en villégiature, je conseillai le Nescafé à la place du café. Les résultats furent aussi rapides et spectaculaires.

(1) Enzyme antibactérienne qui permet la destruction de certaines bactéries (ND LLR)

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Table des matières
1. Avertissement
2. Avant mes recherches
3. Premiers pas dans la science
4. Le D.N.1
5. A Bordeaux
6. A Paris
7. La province
8. Tribulations diverses
9. Cholestérol et hypertension
10. Les Virus
11. La cataracte
12. Gynécologie et podologie
13. Phtysiologie - bronchite chronique
14. Dermatologie
15. Le sport
16. La radioprotection
17. Un essai de théorie
18. Commercialisation du D.N.R.
19. Prix Nobel
20. D.N.R. et le pétrole
21. Conclusion