Loic-Le-Ribault.ch
Sommaire Livres G5
Official Website!
Norbert Duffaut
Jaques Breton
Qui a peur de Loic Le Ribault?
Les Coulisses du Crime
Le flic en Blanc
Présentez...Âme !
L'histoire vraie du G5

La cataracte

Dès le début de mes travaux sur le D.N.R., j'avais été amené à l'utiliser en ophtalmologie. Jacques Janet, qui connaissait bien la technique utilisée par le docteur Morizot pour soigner toutes les affections des yeux par ionocinèse, pensa y associer le D.N.R. Il confia l'éxpérimentation à un ophtalmologue qu'il croyait un ami et un chercheur. Ce dernier l'essaya avec succès sur sa propre soeur qui avait des hémorragies rétiniennes et ne relevait plus des thérapeutiques classiques.

Le susdit ophtalmologue, qui venait d'achever ses études, déclara qu'il fallait attendre son installation et que l'on verrait alors ce qu'il savait faire.

Mais à ce moment-là, il eut des altercations avec ses collègues sur la technique de l'ionocinèse, technique considérée comme peu orthodoxe. Ajoutons qu'à cette époque le D.N.R. n'était pas encore commercialisé. Le fait est qu'il ne donna aucune suite à sa promesse et que nos relations se relâchèrent petit à petit.

Le laboratoire bordelais qui devait commercialiser le D.N.R. en ophtalmologie lui avait demandé de procéder à l'étude de ce médicament sur la cataracte du lapin. Après quelques essais malheureux, il se récusa sans gloire. Il faut dire que la manipulation était délicate. Mais un jeune agrégé bordelais mena l'expérimentation avec talent, voire avec brio. Il permit au laboratoire pharmaceutique de constituer un dossier valabale et d'obtenir un visa ministériel pour la commercialisation du D.N.R. en pharmacie.

Finalement, la vente fut assurée par un laboratoire étranger à Bordeaux, spécialisé en ophtalmologie. J'avais eu l'occasion de constater, dans le cas d'une cataracte, que l'acuité visuelle passait de 4 à 7 en moins de deux mois chez les malades, à condition de prendre un à deux bains d'oeil de une minute chaque jour, et d'ajouter quelques additifs banaux au D.N.R.

La simple instillation ne donne que des résultats négligeables, voire ridicules à côté de ceux obtenus avec des bains d'yeux. J'avais attiré l'attention du laboratoire pharmaceutique sur ce fait primordial. Mais, au nom de la routine triomphante, il s'empressa de demander un visa pour appliquer le D.N.R. par administration de gouttes dans les yeux.

Il est vrai qu'un dicton ophtalmologique veut que les bains d'yeux sont considérés comme devant provoquer des macérations regrettables.

Il semble qu'il s'agisse là d'une simple tradition orale, puisque personne n'a de preuve expérimentale de ce phénomène, faute d'avoir essayé notre façon d'opérer. De plus, les dizaines de milliers de patients qui achètent chaque jour une spécialité comme Optrex n'y trouvent que bienfaits et avantages, sans observer de macérations. Mais jamais aucun spécialiste en ophtalmologie n'a prescrit l'utilisation d'Optrex avec une oeillère.

Je dois préciser que par un jeu subtil de vente globale de brevets en cascade, je ne suis intéressé en aucune manière au nombre de flacons de D.N.R. vendus.

En quelques mois, on arriva à quatre cent mille flacons vendus mensuellement. Il est certain que même employé en faisant fi des données expérimentales élémentaires, ce médicament donne des résultats bien supérieurs à son concurrent, l'iodure de potassium, ce qui n'est pas, hélas, une référence.

Je me permis d'écrire au directeur du laboratoire pour attirer son attention sur le fait qu'il y avait intérêt à utiliser le produit silicié par bains d'yeux. De plus, je précisais que l'addition d'hyposulfite de sodium permettait de guérir en douze heures l'herpès de l'oeil, les allergies et les conjonctivites.

Il me répondit au bout d'un mois et demi qu'il connaissait mes qualités de savant, qu'il pensait à l'élaboration de nouvelles spécialités et qu'il me tiendrait au courant ultérieurement de la suite donnée à la question.

Le temps passa. Je lui écrivis une nouvelle fois. En termes choisis, il me fit comprendre qu'il était assez grand pour juger de la situation, et que ce que je disais sur le plan pratique et expérimental, il n'en avait que faire.

Avec concision, mais en termes forts, je répondis à ce rénégat des sciences expérimentales que, malgré le succès commercial, il avait tort de se désintéresser aussi ostensiblement de la souffrance humaine.

Je ne reçus jamais de réponse et les gens atteints de cataracte continuèrent à être éborgnés par millions. Les kératites à virus continuèrent à faire des ravages, les conjonctivites allergiques continuèrent à sévir.

Heureusement que des centaines de personnes ont pu observer dans près de 95 % des cas que, par de simples bains d'yeux(1) deux fois par jour (une minute à chaque fois), l'acuité visuelle augmentait de 2/10 dans le premier mois.

En général, l'acuité visuelle passe de 4 à 7 en deux mois. Nous avons également traité avec succès des patients qui, au début du traitement, avaient une acuité visuelle voisine de zéro.

Il faut préciser que le traitement médical de la cataracte présente beaucoup d'avantages sur le traitement chirurgical : indépendamment du fait d'éviter une opération, le traitement médical permet à l'oeil de pouvoir toujours accomoder. C'est en effet chez les opérés de la cataracte qui ne peuvent plus accomoder que l'on observe beaucoup de chutes qui entraînent la majeure partie des fractures du fémur. Dans ce domaine médical, comme dans beaucoup d'autres, le D.N.R. procure de nombreux avantages aux patients qui veulent l'utiliser.

En 1961, je cherchais encore les domaines où le D.N.R. pourrait avoir des applications. J'ignorais pratiquement tout de la médecine et des possibilités limitées de la plupart des thérapeutiques.

Je savais qu'il fallait rendre hommage à la pénicilline et aux antibiotiques qui luttaient efficacement contre les maladies infectieuses, ainsi qu'à l'aspirine qui était un excellent analgésique. Je n'ignorais pas non plus que la digitaline rendait d'immenses services en cardiologie.

Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai appris, soit en fréquentant les hôpitaux, soit en lisant les journaux, que dans beaucoup de domaines les possibilités des thérapeutiques sont limitées.

De par notre condition humaine, la mort est inéluctable.

La souffrance, elle, peut fréquemment être évitée.

La mort prématurée peut, dans beaucoup de cas, être également évitée.

Il est curieux de constater que les milieux médicaux crient au triomphe et publient des bulletins de victoire pendant des semaines entières, à raison d'une ou deux fois par jour, lorsqu'ils soignent certains chefs d'Etat. Nous avons tous à l'esprit les moments pénibles que les auditeurs et les téléspectateurs ont vécu au cours des dernières années, lors de l'agonie du général Franco, du président Boumédienne ou du maréchal Tito.

Il est étrange de voir la publicité tapageuse déployée par les médias et les chercheurs pour glorifier les immenses possibilités de la science : maintenir grabataires, voire moribonds, des personnages politiques célèbres, et ce de manière toujours irréversible.

Les moyens de survie utilisés sont toujours sophistiqués et onéreux. Comme ils ne sont pas physiologiques, leurs possibilités sont forcément limitées.

L'homéopathie et le D.N.R., beaucoup moins préten-tieux par leurs aspirations, essayent tout simplement de faire fonctionner les organismes suivant le processus imaginé par le Créateur.

Un des plus grands succès observé par Jacques Janet fut l'amélioration d'une personne qui souffrait de l'estomac et était atteinte d'une hernie diaphragmatique. Quelques séances d'ionocinèse au D.N.R. avaient suffi à faire disparaître les troubles de la malade. L'effet fut durable. Quelques séances au bout de deux mois avaient consolidé les résultats.

Beaucoup de gens atteints de hernies diaphragmatiques furent particulièrement heureux de faire appel à cette thérapeutique.

Devant de tels succès, je désirais personnellement vérifier si le D.N.R., qui avait la possibilité de traverser aisément la peau, ne pourrait pas être administré par de simples compresses. Je fus surpris, tout d'abord, de constater que, par application sur l'abdomen de compresses de D.N.R. additionné de chlorure de magnésium à 1 %, la colite dont je souffrais depuis quelques années disparut rapidement.

Dans l'allégresse, je fis profiter de cette découverte de nombreuses personnes de mon entourage. Leur reconnaissance fut grande, car les thérapeutiques prescrites par les plus grands spécialistes, dans certains cas depuis dix ou vingt ans, ne leur occasionnaient que déceptions et souffrances. Les résultats favorables avec l'usage du D.N.R. sont de l'ordre de 90 %.

Je m'aperçus également que ce même traitement pouvait faire disparaître les ballonnements post-prandiaux. Beaucoup de personnes, démoralisées à l'idée d'avoir l'impression de doubler de volume après chaque repas, purent donc en profiter.

Je reçus également de sincères félicitations et des remerciements durables d'un élément féminin du laboratoire. Sans être une épicurienne, elle appréciait à leurs justes mesures les qualités organoleptiques des vins de la région de Sauternes et les alcools de qualité.

Certaines déficiences hépatiques et vésiculaires lui réservaient des réveils pénibles le lendemain de libations pas forcément abondantes. Quelques applications locales de D.N.R. permirent de surpasser de manière inespérée les effets thérapeutiques conjugués du Sorbitol et de la Vanillone, même pris à haute dose.

Des légions de petits hépatiques qui se réveillaient la bouche amère et l'haleine fétide furent guéris de ces petits malaises grâce au D.N.R.

Le D.N.R. a fait également merveille dans d'innombrables cas, après les libations trop abondantes qui conduisent aux " cuites ". Des compresses de D.N.R. appliquées de manière circonstancielle au niveau du foie permirent à des centaines de personnes couchées très tard après avoir dépassé le stade anodin de la chaleur communicative des banquets, de se réveiller sans éprouver la sensation très désagréable d'avoir mal aux cheveux.

Mais il existe une affection du foie beaucoup plus grave : la cirrhose. Habitant la région de Sauternes, j'étais habitué à côtoyer beaucoup de ces cas.

Quelques-uns, sans être ivres tous les soirs, avaient tendance à consommer voire à abuser de ces vins délicieux qui ne sont pas simplement des mélanges hydro-alcooliques plus ou moins édulcorés. En plus de la juste harmonie entre l'alcool et la liqueur, il ya le bouquet.

De même que " la culture est ce qui reste quand on a tout oublié ", de même le bouquet, le retour d'un vin de Sauternes est ce qui reste quand on a tout dégusté.

Beaucoup de ces personnes observaient, au bout de plusieurs années, des troubles certains et les médecins consultés diagnostiquaient une cirrhose du foie.

L'une des analyses pratiquées sur ces malades est la teneur en cholestérol. Les malades que je côtoyais avaient en général 0,8 grammes de cholestérol (la teneur normale est de 2 grammes par litre environ). Lorsqu'elles mettaient du D.N.R. en compresse sur le foie huit à douze heures par jour, ils observaient en général, au bout d'un à deux mois que la teneur en cholestérol de leur sang était entre 1,6 et 1,8 gramme au litre. Ceux qui étaient guéris étaient en général reconnaissants.

Les médecins n'avaient pas du tout la même attitude. L'un d'eux se bornait à faire pratiquer des analyses tous les quinze jours. Quand le malade disparaissait, il disait à la famille : " C'était grave ; je vous l'avais bien dit ! " Quand, grâce au D.N.R., le malade guérissait, il déclarait : " Arrêtez les analyses. C'est encore un cas de guérison spontanée de la cirrhose, comme j'en ai déjà observé ! "

Avec le D.N.R., j'ai peut-être permis à beaucoup d'anciens cirrhotiques de reprendre leurs libations coupables.

Mais à leur adresse, dès le quatrième siècle Ausone disait déjà : " On n'est jamais si bien cuit que par un bon cru."

(1) Avec une solution composée d'un flacon d'Optrex, trente millilitres de D.N.R., un gramme de chlorure de magnésium, cinq grains de Ledum Palustre 5 CH (précision technique de N. Duffaut)

     [ Page 11 of 22, go to page: [1]   [2]   [3]   [4]   [5]   [6]   [7]   [8]   [9]   [10]   [11]  [12]   [13]   [14]   [15]   [16]   [17]   [18]   [19]   [20]   [21]   [22]   ]
Table des matières
1. Avertissement
2. Avant mes recherches
3. Premiers pas dans la science
4. Le D.N.1
5. A Bordeaux
6. A Paris
7. La province
8. Tribulations diverses
9. Cholestérol et hypertension
10. Les Virus
11. La cataracte
12. Gynécologie et podologie
13. Phtysiologie - bronchite chronique
14. Dermatologie
15. Le sport
16. La radioprotection
17. Un essai de théorie
18. Commercialisation du D.N.R.
19. Prix Nobel
20. D.N.R. et le pétrole
21. Conclusion