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L'histoire vraie du G5

Les Virus

Avec Jacques Janet, nous avions pensé dès 1960 à utiliser le D.N.R. pour lutter contre les virus.

L'occasion nous fut fournie en 1962 de lutter contre une épidémie de myxomatose. J'avais observé que le D.N.R. seul n'obtenait aucun résultat. J'appris qu'à Toulenne, en bordure de la nationale Bordeaux-Langon, un élevage artisanal de lapins était en train de disparaître.

Avec la collaboration efficace des propriétaires, nous pûmes avoir la preuve de l'action curative de l'association D.N.R. avec pénicilline G sur cette maladie à virus. Nous avions expérimenté sur une douzaine de lapins malades, jeunes et vieux. Nous avions assisté, émerveillés et ravis, à la guérison spectaculaire de ces lapins condamnés par les thérapeutiques connues à cette époque.

Il faut préciser que vingt ans après, les autres traitements connus sont toujours aussi inefficaces. Pendant vingt ans, l'utilisation des dérivés organosiliciés dans la lutte contre les virus a été volontairement ignorée par les vétérinaires (sauf un) et par les médecins, et ce de la manière la plus inique que l'on puisse imaginer.

Après cette première expérimentation, nous avons essayé d'étendre notre lutte contre les virus.

En 1965, j'observai que chez le chien la maladie de Carré était rapidement terrassée par le D.N.R. Dès que les animaux malades avaient le train arrière paralysé, nous tamponnions leur poitrail et leurs pattes et nous constations que dans la majeure partie des cas, ils étaient guéris en une semaine environ.

Si pour la myxomatose le D.N.R. seul ne donnait pas de résultat favorable, par contre il en donnait pour la maladie de Carré. Rappelons que la pénicilline G seule n'a jamais donné aucun résultat contre les maladies à virus. Mais l'association des deux substances donne des résultats inespérés et imprévisibles contre ce type de maladies.

En 1979, j'eus la chance de rencontrer le docteur R. Richard. Ce vétérinaire avait fait appel à l'homéopathie pendant toute sa carrière, ce qui donne une indication sur son ouverture d'esprit. Il me proposa spontanément de commencer l'expérimentation et s'attaqua à quelques cas d'entérocolites hémorragiques chez le chien avec le D.N.R. seul. Les premiers résultats ne furent pas favorables. Il modifia le protocole expérimental et associa la pénicilline G au D.N.R., comme pour le traitement de la myxomatose chez le lapin. Les résultats furent systématiques : en quelques semaines, il guérit ainsi plus de deux cents chiens sur les deux cent vingt traités.

Au cours de la même année, en France, deux millions de chiens moururent de cette même maladie à virus malgré les soins intenses, mais dépourvus d'efficacité, prodigués avec les médicaments connus à cette époque. Quelques années plus tard, les thérapeutiques antivirales ne furent guère plus efficaces pour traiter les patients frappés par le SIDA.

L'application du D.N.R. seul ou associé à d'autres composés sur les chiens, les chats, les vaches donna également des résultats favorables dans beaucoup de cas souvent difficiles. Ces succès apportèrent la meilleure des récompenses au docteur Richard, passionné de la recherche, homme de science et découvreur méritant.

Depuis vingt ans, refoulé par tous les services hospitaliers et presque tous les allopathes, je finissais par être sur le point de douter de ce que j'avais trouvé.

Certains diront que je n'avais pas la manière. Diogène avait pris une lanterne pour chercher un homme. Qu'aurais-je dû faire au siècle de l'électronique ?

Beaucoup plus tard, en 1976, je m'aperçus que l'hépatite à virus pouvait être traitée de manière efficace et rapide, en appliquant une simple compresse de D.N.R. sur le foie du malade pendant quelques jours.

L'état clinique d'un grand nombre de malades s'améliorait rapidement et les preuves objectives (le dosage des transaminases en particulier) le confirmait. Nous n'obtenions que 15 % d'échecs.

Il existait à ce moment-là deux types d'hépatites à virus connues : l'hépatite de type A, la plus courante, l'autre l'hépatite de type B, la plus dangereuse. Depuis, on a découvert une hépatite de type C.

Pour le type A, nous observions que les valeurs des transaminases passait de 1500 U.I. (Unités Internationales) à 100 U.I. en six jours ; pour les hépatites de type B, les transaminases passaient systématiquement de 3500 à 1000 U.I. en deux jours. Puis les valeurs redevenaient progressivement normales. Il faut préciser que le seul traitement pour les deux types d'hépatites consistait en l'application de D.N.R. sur le foie du patient.

Une illustration amusante fut donnée lors du traitement d'un ami, professeur de physique à la faculté des sciences de Bordeaux, atteint d'une hépatite à virus sévère de type A. Ne connaissant pas les propriétés du D.N.R. pour cette maladie, il ne l'utilisa que quinze jours après que ses urines eussent pris une couleur cognac.

Il appliqua le produit avec scrupule et constitua un dossier avec ses diverses analyses, dont celles concernant le dosage des transaminases. Lorsque deux mois après il demanda une prise en charge par le Sécurité sociale pour faire une cure à Vichy, il dut passer une visite médicale devant un médecin agréé. Ce dernier procéda à l'examen clinique de mon ami qui affirmait avoir eu une hépatite A deux mois auparavant. Le médecin éclata de rire et lui reprocha de vouloir alourdir le budget de la Sécurité sociale en allant se promener à Vichy.

En effet, lorsqu'un individu a été victime d'une hépatite, les deux tiers de son foie deviennent constitués de tissus fibreux. La régénérescence du foie est longue et le régime alimentaire sévère pendant de longs mois. Il est évidemment recommandé de ne pas avoir deux hépatites virales en une même année. L'hépatite à virus est un cas de réforme à l'armée.

Quelques temps après, le collaborateur d'un professeur de biologie de la faculté des sciences de Bordeaux, atteint d'une hépatite B, avait été hospitalisé. Il avait été isolé pour éviter toute contamination. On lui faisait des analyses fréquentes, mais il ne bénéficiait d'aucun traitement (et pour cause).

N'ayant pas de parents en France, ses amis furent informés qu'une issue fatale n'était pas à exclure et qu'on s'inquiétait de savoir où le corps de notre ami devait être dirigé. Cette démarche n'avait, hélas, rien d'anormal, car beaucoup de malades de ce service l'avaient quitté pour l'éternité.

Rapidement alertés, les collègues du chercheur en biologie firent appliquer une compresse de D.N.R. sur son foie, une dizaine d'heures par jour. Pour éviter toute difficulé avec le personnel hospitalier, il fut convenu de dire qu'il s'agissait d'une eau magnétisée ! C'est une mesure que nous avions l'habitude de prendre. En effet, quelquefois nous disions qu'il s'agissait d'eau bénite, mais nous tombâmes sur du personnel anticlérical qui s'insurgea.

Au bout de quarante-huit heures, le malade était sauvé. La valeur des transaminases était passée de 3500 U.I. à 1000 U.I Progressivement, les valeurs redevinrent normales. Cet ancien malade est aujourd'hui fier d'avoir été le premier utilisateur du D.N.R. pour la guérison de l'hépatite C.

Quant au chef de service, interrogé sur l'évolution inattendue de la maladie, il dit à plusieurs reprises, sans crainte apparente de mourir de ridicule : " Il s'agit d'une guérison spontanée d'hépatite à virus de type B."

Depuis ces premiers succès, nous avons observé que l'addition d'hyposulfite de sodium au D.N.R. permettait de terrasser les hépatites à virus aussi bien A que B en des délais plus courts encore.

Un autre type de virus contre lequel je luttai fut la kératite à virus. Je commençai dans ma propre famille. Un jour de décembre, en effet, ma mère souffrit des yeux. Elle alla voir, près de Barsac, un ophtalmologue qui, sans ménagement, lui annonça qu'elle avait une kératite à virus, autrement dit un herpès à l'oeil. Ce spécialiste intelligent prescrivit un antibiotique contre les surinfections.

Au bout de deux jours, ma mère s'aperçut qu'un oedème se formait à cause d'une allergie à cet antibiotique de précaution. Par téléphone, elle fit part au spécialiste de ce fait nouveau. Il se contenta de dire que ce n'était rien et qu'il fallait continuer et même doubler le nombre de gouttes.

Un ami du bassin d'Arcachon, Loïc Le Ribault, me conseilla d'ajouter au D.N.R. de l'hyposulfite de sodium(1). Il savait que les touristes gourmands, allergiques à des substances alimentaires ou pharmaceutiques, étaient sujets à des chocs anaphylactiques violents en mangeant des crustacés. Il savait également que l'administration d'hyposulfite de magnésium ou de sodium constituait une thérapeutique efficace. Sur ses conseils, je fis donc prendre à ma mère des bains d'yeux d'une solution constituée d'un flacon d'Optrex avec deux cuillères à soupe de D.N.R. à une concentration de un pour mille. Dans l'oeillère, j'ajoutai quelques grains d'hyposulfite de sodium, appelé également thiosulfate de sodium(2).

Je fus amené à vérifier qu'avec cette thérapeutique, les kératites à virus étaient guéries entre douze et trente-six heures.

Mon amie Sylvie Carillo me signale qu'ayant guéri plusieurs kératites à virus, il lui est arrivé de laisser tomber quelques gouttes du mélange sur des boutons d'herpès qu'une patiente avait sur sa lèvre supérieure. Et l'herpès a disparu.

Par expériences innombrables, nous avons constaté que l'herpès labial, l'herpès oculaire et l'herpès génital étaient terrassés en quelques heures. Les psoriasis vieux de vingt-cinq ans étaient guéris en moins d'une semaine, ainsi que les aphtes de la bouche.

De nombreuses autres affections virales, telles que la grippe ou les oreillons, très fréquentes chez l'enfant et l'adulte, étaient également vaincues. Jusqu'à ce jour, les possibilités médicales employées étaient risibles : rester au lit, pour éviter les complications.

Une autre affection virale mériterait d'être traitée par le D.N.V. : c'est le SIDA. Bien que moins facilement transmissible que la peste, il commence à susciter une frayeur aussi grande que celle provoquée par cette épidémie au Moyen-Âge 3.

(1) En 1983 (ND LLR)

(2) Dans le témoignage manuscrit qu'il a rédigé à mon intention sur la naissance du D.N.V., Norbert Duffaut précise : "(...) Monsieur Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l'ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d'yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d'ajouter quelques grains d'hyposulfite de sodium. (...) Le lendemain, la rougeur de l'oeil avait disparu. Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l'incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie. C'est ainsi que grâce à l'association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium (...) la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée (...)." (ND LLR)

(3) En 1987, nous avions informé Jacques Valade, à l'époque ministre de la Recherche, que le D.N.V. pouvait représenter un espoir dans le traitement du SIDA, et qu'il était nécessaire de le tester immédiatement en ce domaine. Un constat expliquant le mode opératoire avait été établi devant huissier le 1er juillet 1987 (référence MBL/MB) (ND LLR)

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Table des matières
1. Avertissement
2. Avant mes recherches
3. Premiers pas dans la science
4. Le D.N.1
5. A Bordeaux
6. A Paris
7. La province
8. Tribulations diverses
9. Cholestérol et hypertension
10. Les Virus
11. La cataracte
12. Gynécologie et podologie
13. Phtysiologie - bronchite chronique
14. Dermatologie
15. Le sport
16. La radioprotection
17. Un essai de théorie
18. Commercialisation du D.N.R.
19. Prix Nobel
20. D.N.R. et le pétrole
21. Conclusion