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 G5 : UNE SPOLIATION MODELE

Je ne sais plus qui a dit « Protégez-moi de mes amis, mes ennemis, je m'en charge ! ». Ni qui a affirmé : « Toute bonne action mérite une punition exemplaire ». Mais une chose est sûre : ces deux sages devaient connaître mes « amis » Verardo, Pietteur et Cotten !...


Phase 1 : L'ami à qui je faisais honte


En septembre 1999, je crée la société LLR-G5 Ltd, afin de diffuser le G5, que j'ai inventé en 1990 et commencé à diffuser en 1995. D'où le nom de l'entreprise, qui unit mes initiales à celles de ma découverte.

Quelques semaines plus tard, je cède cinquante pour cent de mes parts à un nommé Luc Verardo, en lui donnant pour mission de s'occuper des expéditions de G5.

Le 21 octobre 1999, un premier mandat d'arrêt international est lancé contre moi par le parquet de Bordeaux, m'obligeant à me faire le plus discret possible. Pour des raisons inconnues, ce premier mandat n'est pas diffusé par Interpol.

En août 2003, un nouveau mandat d'arrêt est lancé contre moi, cette fois effectivement diffusé par Interpol. Le document mentionne que mon adresse est celle de la société LLR-G5 Ltd, ce qui me contraint à quitter l'Irlande pour un nouvel exil.

Pendant ce temps, Verardo, resté dans l'anonymat, continue paisiblement la vente du G5 sans être inquiété le moins du monde : la justice française ne veut que ma peau, pas celle de mes sous-fifres.

Mon ultime cavale ne dure pas longtemps, puisque je suis arrêté à Genève le 21 novembre 2003, extradé en France pour y être jugé le 5 février 2004, condamné 1 à six mois de prison ferme (déjà effectués) et six mois avec sursis, puis enfin libéré le 24 février.

Lors de cette seconde incarcération, nombre d'utilisateurs du G5 s'étaient étonnés que la société LLR-G5 Ltd ne fasse pas le moindre geste pour mobiliser en ma faveur le maximum de personnes : il eût été si simple de glisser dans chaque colis un document informant les consommateurs de ma situation, et de solliciter leur appui.

Ce n'est qu'après ma libération que je compris les raisons de cette apparente indifférence : en me soutenant officiellement, Luc Verardo serait apparu pour la première fois au grand jour et aurait pris le risque d'être à son tour inculpé. La seule explication qu'il osa me donner à son manque de soutien fut que « mon arrestation donnait une mauvaise image de marque de la société ». Ça ne s'invente pas : après tout, en 1996-1997 et 2003-2004, n'ai-je pas passé six mois en prison pour défendre le G5 ?...

Après ma libération, je dois prendre une décision importante. Car il faut bien comprendre ce que signifie le sursis auquel j'ai été condamné : c'est l'assurance de retourner six mois en prison si je participe directement à la diffusion du G5 en France.

Je démissionne donc de mon poste de directeur de LLR-G5 Ltd le 27 février 2004, afin de ne plus y jouer le moindre rôle officiel.

C'est précisément ce qu'attendait Verardo : il se trouve enfin libre de gérer la société à sa guise, sans avoir à me rendre le moindre compte.

Pour commencer, il fait la sourde oreille à toutes mes offres de reprendre mes actions. C'est ainsi que, depuis deux ans, je reste actionnaire malgré moi d'une société dans laquelle je n'ai plus aucune responsabilité.

Par contre, Verardo peut sans crainte continuer ses activités commerciales en se cachant derrière mon nom, m'exposant ainsi à de nouvelles poursuites judiciaires dont il se protège soigneusement.

Depuis deux ans, également, je n'ai jamais eu accès aux comptes de la société.

Il va de soi que je ne touche pas les royalties qui me sont dues.

Mais Verardo va encore plus loin en diffusant de faux documents (circulaires, contrats) supposés écrits par moi, sur lesquels figure une grossière imitation de ma signature 2 !

Tout cela, bien sûr, est totalement illégal. Mais comme Verardo ne répond à aucune des convocations que la justice irlandaise lui adresse...


Privé de toute ressources, je n'avais d'autre choix pour survivre que de signer un contrat d'exploitation du G5 avec une société dirigée par des gens honnêtes. C'est en Espagne que je la découvris, et elle fonctionne depuis deux ans à la satisfaction générale 3.

Ou presque. Parce que Verardo, lui, n'est pas content : il clame à tous vents que je l'ai spolié en signant illégalement un contrat en Espagne.

Vous vous rendez compte ? En osant disposer à mon gré de mon nom et de mon invention, je vole selon Verardo une société qui, en Irlande, exploite illégalement les deux sans me verser un centime !

J'ai un de ces toupets !

Phase 2 : L'ami qui s'autoproclama Gourou du G5


Je croyais que Christian Cotten était un ami : n'avait-il pas défendu mon honneur lors de mon procès et même rédigé la préface de mon livre ?

Aussi, quand il me demanda l'autorisation d'utiliser mon nom pour diffuser en France du G5 produit en Espagne, est-ce avec plaisir que j'acceptai.

Ce fut une grosse erreur : dès le début, Christian Cotten se révéla être un redoutable graphomane, inondant de missives comminatoires la société espagnole et moi-même, mégotant sur les prix et critiquant systématiquement le travail de l'équipe.

Enfin, il m'informa de sa « décision de mener désormais la barque du G5 », qu'il considérait « partir à la dérive ». Cotten s'autoproclamait tout simplement Grand Gourou du G5 !

Je considérai alors que les limites étaient franchies et priai Cotten de retourner à son cher parti politique en oubliant définitivement le G5.

C'était mal le connaître : Cotten est têtu.

Mais aussi malhonnête.

D'abord, il m'emprunta 2.500 € pour régler son loyer.

Puis il s'en fut.

Mais pas les mains vides : après avoir volé le fichier des consommateurs de G5 que j'avais confié à l'Association Internationale des Amis de Loïc Le Ribault !

Ensuite, tout simplement, il s'associa avec Luc Verardo, dont il savait pourtant pertinemment qu'il me spolie depuis deux ans.

Dans la foulée, Christian Cotten a ensuite ouvert un site internet sur lequel il vante la société irlandaise. Et la totalité des textes qui y figurent sont tout simplement la reproduction intégrale des miens. Evidemment sans la moindre autorisation de ma part.

Mais ces ignominies ne suffisent pas encore à Cotten, il lui faut aussi me salir : aux consommateurs de G5 scandalisés par son attitude et qui protestent, il adresse des messages dont voici quelques extraits (c'est moi qui surligne certains passages révélateurs) :


« LLR ment à tout le monde depuis des mois, c'est sa pathologie à lui, ce qui n'enlève rien à son intelligence. (...) Le G5 n'est pas à LLR : LLR a participé comme beaucoup d'autres scientifiques à la mise au point et ensuite, il a su en faire une excellente promotion. Mais la production du G5 ne lui appartient en aucune façon. (...) Il y a eu beaucoup de mensonges et juste, maintenant, c'est fini, c'est tout. »


Oui, vous avez bien lu : je suis un menteur pathologique, le G5 ne m'appartient nullement puisque je ne suis qu'un de ses multiples co-inventeurs, mon rôle s'est limité à celui d'un excellent publiciste, et le Grand Gourou Cotten a décidé que la plaisanterie devait cesser.

La folie (car c'est bien de cela qu'il s'agit) du pauvre homme s'aggrave ensuite jour après jour, puisque le 5 janvier il ose écrire :


« Le G5 a besoin de paix : aucune tentative de médiation ou négociation n'a abouti depuis des mois, pour apaiser ce conflit, qui nuit à tout le monde. J'ai jugé, en conscience, qu'il était de mon devoir d'agir pour provoquer les nécessaires changements vers l'apaisement ; c'est la raison pour laquelle je me suis rapproché de Luc Vérardo, avant d'ouvrir le site www.silicium-organique.net.

Tout bon thérapeute systémique sait bien combien il est utile de savoir faire alliance avec chaque membre d'un système en souffrance et, alternativement, trahir chacun à d'autres moments ou endroits, pour faire progresser tout le monde vers la paix et l'harmonie dans les relations.

Il est très clair à ce jour que c'est la (sic) laboratoire d'Irlande qui satisfait le plus clairement mes valeurs personnelles, en matière d'éthique de l'entreprise et en tant que thérapeute : je connais trop l'importance des résonances énergétiques pour faire un autre choix. Le G5 produit en Irlande l'est, à ce jour, dans la paix et l'amour.»


Etrange éthique que celle d'un individu qui entre en quelque sorte chez moi par effraction, décide de régenter ma vie et mes affaires, prétend parler en mon nom, décide d'exploiter mon invention, s'adresse à mes correspondants grâce à mon fichier (volé...), utilise sur son site mes documents et enfin s'arroge le droit de me donner des leçons ! Et tout cela, comme il ose l'avouer, à grands coups de trahisons...


Cotten, dans une série de messages délirants, tente bien sûr de justifier l'inexcusable.

Jusqu'à avouer enfin la vérité à l'un de mes correspondants le 16 février 2006 à 9h 28 mn :

« (...) Le fait que je m'occupe du G5 repose sur plusieurs choses : un historique et un contexte relationnel, la nécessité pour moi de gagner convenablement de quoi vivre et continuer mon travail politique (...). »


D'où le commentaire de Pierre Lance : « Et bien voilà tout le noeud de l'affaire ! Il n'y a plus qu'à ajouter la formule jésuitique « La fin justifie les moyens » et tout le comportement de M. Christian Cotten devient limpide, de son propre aveu. »


Le comportement irresponsable de Cotten, pur escroc doublé de raté intégral 4, est d'autant plus dangereux pour les consommateurs de G5 qu'il a reçu en renfort un allié totalement inattendu.


Phase 3 : L'ami qui édita mon livre


En mai 2005, Marco Pietteur, éditeur belge, me contacta pour me proposer de publier une synthèse de mes livres « Le prix d'une découverte » et « Micropolis » sous le titre « Qui a peur de Loïc Le Ribault ? ». Il faut dire que ces deux ouvrages, publiés à compte d'auteur, s'étaient diffusés à plus de 16.000 exemplaires. Un beau score, quand on sait que leur „‚—±¶0±Ó‚4 Žó »Á¦€ vÌ–°ýýÛ?*©ÌrâŒà*· Þ_™$ˆO^Çø¬ç´¸ð5YYNÞXÍmv¤C‰þ[êy>aÖǘk|OŸä¬Æ·hÔîq2çI=Õlqê[†U Ü³Ç¨nî{¹ÇROš¶¡S60çR¦Œ•ð$ªÕmØ·71ÛËôÆÉ: üÇxX?B´¯ÂqœD¢n'báL_[†£Vž>Dj+ÊɧG~±_ÈX>|;ðQO< Ú2i¼MÒ[ô˜tpø´êšìZ®;ˆ-°qctwû~j‹ëkÈ$æý‰ T¿h¿NK›eCóÉ xùùBp’á wXºê¿£øF ´ÏîDkÚö‡0‡4ðF¡66^6]~®5µËN£â9 ?¥Åì&«.oë7‚kLFHy¨{ÇÒÛýc üS_Wóí†ÿ¥n­ù÷oúꇖàáKA÷n‘Ü4Oå„'.J]…£3,‘ý"w±UÖ8k@üÓ7è€Lû[wXàÖø“ rí²P‹ï¸bâ·uÎIú,oï8öGÇÃÍ˃S= økAäW¡?8V:uLéYÚéÞßSÕw/õáZÁÊÊFæ*=º–¶nj0T»ôfOO6tНÈxÊÅÈk[“[›¥ÚKHðwÌx¬Fâ¿§]^Çu1‘ûÝý7ÿ/þ©tÝ*Œ¶äô·‚i´=Õ¸‚¦,kIædB¦qÙ~=˜Y,&«Z|Ztpðñ?˜€ÇF"¡-ÀïЄrÙ@x¾x÷ê;ª“+{þ‹Ió@¤?.¼,Çîe“ö\ƒÍ‘þ ÿËô¾+\ ìªËOnqƒ³Kì×x½/³]áø«©&ñqµ´zt‡´n}Rãü G½¿0Ÿ­s}y–Øa_eD³K§§æ#ÊÕ“,lÀHq €Ü·ÚÇ#œš]Eíß[ù{تÛv-ÍÃÌvòý1²N‚À?1þÇ´Ðò1éÉ¥Ô^Ýõ¿‘Á‘Á±Š\¯5,ïóGö$‹yî»Õî¢ß²â»c€›^9ÃBÄvncŒºû þ¹þõc¬ôü¼ ²rnª÷MY'

A ma grande surprise, le lancement de cet ouvrage ne fit l'objet d'aucune promotion, et aucun de mes amis désireux de l'acheter ne put s'en procurer en librairie : il fallait commander le livre aux éditions Marco Pietteur.

Au mois de décembre, les droits d'auteurs qui m'étaient dus ne me furent pas versés, et des amis attirèrent mon attention sur un des sites de Pietteur. Là, avec stupéfaction, je découvris que mon « éditeur » vendait du G5 acheté en Irlande !

Eh oui, l'objectif de Pietteur n'était nullement de publier mon livre, mais de s'en servir comme brochure publicitaire : la preuve, les frais d'expédition de mon ouvrage sont offerts pour tout acheteur du « G5 de Loïc Le Ribault »... fourni par Verardo.

Et je comprends maintenant pourquoi Pietteur insistait tant pour joindre à mon livre le CD réalisé avant ma seconde incarcération : on y voit apparaître Verardo en personne, et l'adresse indiquée pour se procurer du G5 est celle d'Irlande...

Pietteur fait ainsi, avec MON livre, la publicité de SON fournisseur de G5 qui, en échange, lui consent des prix très avantageux.


J'ai donc décidé de revenir à mes vieilles habitudes : dès le début du mois de juillet, vous pourrez vous procurer la seconde édition (augmentée et remise à jour) de « Qui a peur de Loïc Le Ribault ? » auprès de l'A.I.A.L.L.R.5, mais éditée par moi : on n'est jamais si bien servi que par soi-même !


CONCLUSION


Verardo, Cotten et Pietteur, les trois parasites désormais associés, ont ainsi réussi la spoliation exemplaire : on utilise l'invention de Le Ribault, son nom, son livre, son histoire, on l'exploite jusqu'à l'os et tout cela sans lui verser un centime.

Et on s'enrichit tranquillement sans avoir jamais connu la moindre galère, la prison, l'exil, la cavale, le procès, la condamnation.

Mieux encore : on ne risque rien avec ce petit trafic, puisque c'est le nom de Le Ribault qui seul apparaît dans les publicités et sur les étiquettes, et que c'est donc ce pauvre imbécile, et lui seul, qui risque six mois de prison supplémentaires... Après tout, il n'est plus à ça près.

 

Alors, Chers Amis, si vous souhaitez que ce scandale cesse, déposez sans tarder plainte contre Verardo, Cotten et Pietteur, ne serait-ce que pour abus de confiance, puisqu'ils vous fournissent sous mon nom un produit dont je ne contrôle même pas la qualité.

Vous pouvez adresser vos plaintes à mon avocat Aidan Crowley, qui les transmettra à la justice irlandaise. Il ne vous en coûtera pas un centime.

L'adresse de mon avocat est la suivante :


Aidan CROWLEY

Egan, Daughter and Co. - Solicitors - Castlebar, Co. Mayo - (République d'Irlande)

1. Condamné pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, lavé de toute accusation d'escroquerie et d'abus de confiance.

2. vous trouverez sur le site de l'Association des Amis de Loïc Le Ribault (http://www.aiallr.com/) un exemple commenté et analysé d'un de ces faux flagrants.

3. Voir les coordonnées de cette société espagnole sur le site http://www.aiallr.com/.

4. Voir à ce sujet, en annexe, l'accablant document intitulé « Cotten expertisé »

5Association Internationale des Amis de Loïc Le Ribault - Rue de Vevey 74 - 1630 Bulle (Suisse)

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Table des matières
1. Spoliation Modèle
2. Chèques détournés
3. Du G5 authentique ?
4. Livre : deuxième édition