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L'histoire vraie du G5

Le docteur Clauzel

Heureusement, je vais rencontrer de manière inattendue (?) un cardiologue "non orthodoxe" avec lequel va se mettre en place une collaboration de près de trente années, qui m'apportera les fruits d'une expérimentation rigoureuse, dont les conclusions finiront de confirmer la réalité indiscutable des effets observés.

Là encore, le "bouche à oreille" a été le précieux moyen de faire connaître le produit : c'est par l'entremise des parents de malades traités par Rager, habitant la région de Béziers, que le docteur Clauzel a entendu parler du Cytotron et des ses effets. Clauzel a donc aussitôt pris contact et passé commande d'un appareil. Et c'est ainsi que le 23 septembre 1964 je me rends à Béziers pour installer un nouveau Cytotron, à la grande satisfaction de mon excellent cardiologue, par ailleurs esprit curieux, féru de sciences exactes, qui me harcèlera de questions, heureux d'avoir "sous la main" un physicien très disponible.

Tout comme pour Rager, ce sont près de deux mille malades que ce cardiologue traitera personnellement avec le "cytotron", nom que j'ai finalement donné au générateur d'ionocinèse.

Et bien sûr, une nouvelle fois, les résultats vont être immédiatement excellents. Clauzel bénéficiera d'ailleurs en la circonstance de l'expérience accumulée au cours des deux années écoulées. Mais il apportera aussi une contribution précieuse par la diversité des cas qu'il traitera, par les solutions parfois originales qu'il adoptera et par la qualité des conclusions qu'il tirera de ce travail.

Nous ferons un essai très bref en "double aveugle", convaincus l'un et l'autre de l'absurdité de ce genre "d'expérience", dont le résultat parfaitement prévisible n'apportera rien que nous ne sachions, convaincus surtout du préjudice grave causé à des malades confiants dont l'état ne se prêtera vraiment pas à de telles pratiques !


Ce sont donc plus de quarante mille séances que les patients, de toutes étiologies cardio-vasculaires, recevront sans que soit observé un seul incident ou problème lié à la technique.

Et le docteur Clauzel retrouvera tous les résultats de ses confrères, confirmant leur réalité et l'exactitude de ceux-ci : en moyenne, de 80 à 90% de succès complet, traduit par la rapide et totale disparition de tout syndrome douloureux, l'arrêt complet de prise de médicaments, le retour de l'aptitude à l'effort, le retour à une activité normale. Les résultats les plus impressionnants seront observés chez des malades anciens, dûment étiquetés, présentant un angor sévère, rebelle aux médicaments, ainsi que dans les cas rebelles de séquelles d'infarctus. Appliquée également aux artériopathies des membres inférieurs, la technique donnera fidèlement des résultats inespérés, épargnant le plus souvent une amputation imminente à des patients désespérés, permettant à la majorité d'entre eux de retrouver une mobilité quasi normale, hors de tout syndrome douloureux.

Le témoignage (discret...) d'un patron du CHU de Montpellier est édifiant à cet égard, et lève le dernier doute s'il pouvait encore en subsister !

Je suivrai très régulièrement l'avancée du travail de clauzel, nous passerons de nombreuses heures dans son cabinet, nous connaîtrons des échanges passionnés, je suivrai l'évolution de l'état de nombreux malades et aurai la joie de constater la qualité des améliorations obtenues lorsque, ayant accueilli des patients aux limites de la maladie, épuisés, incapables du plus faible effort, je reverrai les mêmes patients quelques semaines plus tard grimpant sans problème l'escalier assez raide menant au cabinet, et témoignant de l'incroyable changement survenu dans leur vie quotidienne.

Il faut préciser que les malades que Clauzel va soigner ont eu, pour la plupart d'entre eux, longuement recours au service de cardiologie du CHU de Montpellier ou aux soins de confrères de la région, que ces malades disposent donc d'un volumineux fichier clinique, de tous les diagnostics, bilans renouvelés, multiples analyses, conclusions de praticiens rencontrés, et que c'est devant l'aggravation brutale et inexorable de leur état qu'ils viennent en dernier recours tenter des soins dont ils ont reçu un écho favorable.

A quoi des confrères bien-pensants et ‘' médicalement corrects ‘' objecteront sans rire qu'il ne peut s'agir que d'un effet placebo, voire de rémissions spontanées, variétés exotiques de médications ‘' alternatives ‘' contribuant cependant fort peu à réduire les quelque 250.000 décès survenant chaque année en France ! La bêtise et la malhonnêteté entraînent certes infiniment moins de risque pour ces courageux zélateurs de l'orthodoxie, mais hélas infiniment plus pour leurs malheureux patients !


C'est une autre preuve sans appel que le travail de Clauzel apportera : le fait que l'ionocinèse seule fournit les résultats observés.

J'ai approvisionné mon cardiologue en solution spéciale, destinée aux électrodes, pendant de nombreuses années. Sauf rares exceptions, en particulier lors des premières séries d'applications, cette solution était exempte de DNR pour des raisons pratiques d'approvisionnement, sans que le docteur Clauzel ait jamais constaté la moindre différence dans les résultats obtenus.

Il est même arrivé que, privé momentanément de l'électrolyte, le docteur Clauzel fût obligé d'utiliser l'eau de la ville.

Mis à part un érythème plus ou moins prononcé à l'emplacement des électrodes, il continuera d'observer en ces occasions une même efficacité du traitement, une totale similitude des résultats.

Il convient une fois encore d'insister sur le caractère spécifique de l'ionocinèse : la forme strictement définie du champ électrique appliqué aux régions ou organes atteints, l'interaction de ce champ avec les sites spécifiques responsables des échanges transmem-branaires, conduisent à une restauration des stuctures et un retour de la dynamique cellulaire, immédiatement traduits par une amélioration rapide et décisive de l'état du patient.

On peut donc caractériser l'ionocinèse par la nature purement physique des mécanismes en jeu (électro-cinétiques et/ou quantiques membranaires), la rapidité de son action et l'intensité des effets obtenus ; à cela doivent être ajoutés le maintien dans la durée de ces effets, dans la grande majorité des cas, et une totale inocuité. Sa mise en oeuvre doit seulement être différée à l'occasion d'états inflammatoires intenses qu'elle semble n'avoir pas vocation de traiter.

L'usage du DNR seul a conduit à des résultats équivalents, avec pour différences l'existence d'un délai d'action sensiblement plus long et la nécessité d'un traitement prolongé, facteurs défavorisants dans le cas de patients gravements atteints.

La mise en oeuvre conjointe de l'ionocinèse et du DNR - lorsqu'elle fut possible - a toujours apporté les meilleurs résultats, le patient bénéficiant alors de la puissance de l'ionocinèse et de l'apport utile d'un composé organosilicié essentiel.


(N.B. : on sait (voir Les tribulations d'un Découvreur Non Reconnu) que Norbert Duffaut ajoutait systématiquement au D.N.R. diverses substances allopathiques et/ou homéo-pathiques. En outre, le D.N.R. n'était pas buvable. Après la mise au point du D.N.V. (D.N.R. + hyposulfite de sodium), l'utilisation répétée de solutions très diluées de silicium organique pur m'avait très clairement montré qu'elles étaient finalement plus efficaces. Cette observation allait aboutir, en 1991, à la mise au point du G5. Dotée de caractères électriques beaucoup plus intense, le nouveau produit intervient donc plus fortement au niveau des cellules déficientes ou ‘malades'. Cette caractéristique permet probablement de comprendre les sensations éprouvées par de nombreux patients lors de l'ingestion du G5 : ‘chaleur', ‘froid', ‘picotements électriques ‘. (N.D. LLR))

Clauzel est un homme décidé : pour élargir cette pratique, je vais mettre à sa disposition deux appareils supplémentaires, qui vont évidemment conduire à des résultats cliniquement impressionnants mais administra-tivement catastrophiques ! Un violent litige surviendra avec la caisse de Sécurité sociale concernée, relatif entre autres au nombre d'actes facturés ! Après d'innombrables discussions, échanges, interpellations, et beaucoup de temps précieux perdu, le docteur Clauzel renoncera finalement à cette tentative et reviendra, à son réel désespoir, à l'usage de son seul appareil personnel.


Les années passeront, le travail se poursuivra avec régularité, la réputation du docteur Clauzel et la réalité des résultats cliniques ne fera de doute pour personne, sauf pour les confrères et les "autorités" qui, sans aucune expérience et presque toujours sans la moindre compétence, mais avec une parfaite mauvaise foi et une malhonnêteté intellectuelle exemplaire, continueront de nier cette réalité, et dénigreront sournoisement mais efficacement ce qu'ils ne veulent accepter... ou comprendre.


Le docteur Clauzel étant un grand obstiné, il suscitera cependant pour l'automne 1987 la tenue d'une conférence destinée au corps médical et aux personnes intéressées, qui se tiendra à Béziers le 4 décembre, conférence que j'aurai l'honneur de présenter, qui relatera l'histoire de l'ionocinèse et de ses applications biomédicales.

Seront également présents des représentants de firmes pharmaceutiques intervenant dans le domaine des médicaments du système cardio-vasculaire. Je serai l'objet de questions nombreuses et variées.

Mais la meilleure de toutes ces questions émanera du représentant d'une (très) importante firme pharma-ceutique : "votre méthode est-elle compatible avec la poursuite du traitement chimiothérapique habituel ? " C'est l'unique question que ce commerçant anxieux posera de toute la soirée. Je n'aurai évidemment aucune peine à le rassurer, l'expérience ayant prouvé à la fois la totale compatibilité et l'utilité limitée de ses produits. Dois-je préciser que cette conférence ne connaîtra aucune suite et sombrera dans un oubli épais...

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Table des matières
1. DNR et Cytotron
2. Avant-propos
3. Rencontre avec Duffaut
4. Etudes de chimie
5. De la chimie à la physique
6. « LA » question
7. Travaux avec Rager
8. Les Mandarins
9. Le docteur Clauzel
10. Conclusion